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Quelques mots
sur Marlène
Difficile
d'être plus sulfureuse que Marlène ! Avec une plastique
de rêve, qu'elle n'a jamais hésité à
mettre en valeur en posant nue dans des magazines ou en présentant
des programmes télé sexy, elle s'est vite fait connaître
en France. Emigrée en Espagne depuis 1996, elle y a connu
le succès en animant une émission de prime-time pendant
deux ans. Petite anecdote : cette blonde explosive s'était
présentée aux élections présidentielles
de 1995, soutenue par Patrick Sébastien !
Un peu de sexe avec Marlène nue
Marlène
c'était ma coloc. On partageait un appart sympa du coté
de Convention. Et on ne partageait pas que ça d'ailleurs;
pour le cul, Marlène n'avait pas beaucoup de préjugés.
Comme moi, elle n'avait pas envie de s'emmerder à draguer.
Quand elle avait envie de baiser, elle frappait à ma porte
et on mettait le couvert comme ça, tranquillement. Je baissais
mon pantalon, assis à mon bureau en révisant mes cours
de physique. Marlène passait sous le bureau et commençait
à me sucer la bite.
Quand ma queue était bien dure, que Marlène s'était
bien amusé avec mes couilles -elle aimait me les lécher,
elle aimait me les caresser, passer sa langue dessus, descendre
en dessous, lécher mon cul- donc je laissais tomber mes cours.
Et là c'était au choix : souvent je caressais les
tétons des gros seins de Marlène avec le bout ma queue,
elle disait comme ça que ça l'excitais. Après
je lui mordillais les tétons en lui caressant la chatte,
en la doigtant, mais je n'avais pas beaucoup de boulot à
faire, son sexe à Marlène était déjà
très humide.
Et la, Marlène posait son gros cul sur mon bureau, écartait
les jambes, posait ses pieds sur le rebord de mon burlingue, et
elle me demandait toujours de lui lécher la chatte; en fait
c'était toujours son clito qu'il fallait léchouiller.
Je m'exécutais et prenais plaisir à voir Marlène
s'échauffer, regarder ses lèvres gonfler et voir son
con jouir en giclant me faisait bander à mort.
Ensuite naturellement, je la baisais comme une grosse salope. En
fait Marlène aimait que je la traite de salope, ça
l'excitais qu'elle me disait.
Des fois je l'enculait, giclant au fond de son trou du cul et on
regardait tout les deux en riant mon sperme couler en filet brunâtre
de son anus encore ouvert.
En fait on s'amusait bien avec Marlène.
Mais un soir, je rentre à l'appart avec une trique d'enfer.
Pourquoi se poser des question ? Je baisse mon pantalon, laissant
ma bite bondir hors de mon slip, énervée comme une
chatte à longue queue dans une assemblée de rocking
chair. Je rentre dans la chambre Marlène : elle glande affalée
sur son lit en écoutant un disque de rap à 2 balles.
Je lui présente ma queue, lui dit qu'il y a urgence. Voilà
que cette salope se lève en braillant qu'elle est pas une
pute, que pourquoi qu'elle me sucerait etc
Je crois rêver.
Après tous les services que je lui ai rendu, le nombre de
fois ou j'ai du l'enculer alors que j'avais du boulot. Vous me comprenez
n'est-ce pas, je suis énervé sur le coup. Alors que
cette cochonne fait mine de bouder ma bite, je l'attrape par le
cul, lui enlève son peignoir la retourne et sans lui demander
son avis je lui fourre mon chibre dans le vagin. En fait cette cochonne
mouillait comme une garce. Tu vas voir que je lui dit, et je mets
à lui pilonner la chatte. A mesure que je la ramone je vois
son gros cul s'ouvrir devant moi; j'attrape ses fesses à
pleine mains enfonçant mes pouces dans son anus en la bourrant
toujours plus fort comme un marteau piqueur entre les mains d'un
Portugais abandonné de sa morue.
Au moment de balancer la sauce je me retire et décharge entre
ses fesses. Profitant du spectacle, mon sperme qui dégouline
vers le trou du cul de Marlène, je présente mon gland
turgescent à l'entrée de son trou à merde et
doucement pénètre jusqu'au fond de sa turbine à
chocolat
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